Sur la canicule, les débats sont nombreux.
Quelques bonnes informations filtrent parfois comme le chiffre vraisemblable de 1000 morts par jour de canicule, soit 1000 x 20 donc environ 20.000 morts pour la dernière canicule. Chiffre qui contredit le propos de Monsieur Lecornu qui ose contester un petit 10.000 morts !
Alors les chroniqueurs invités dénoncent la position climato-sceptique de Trump, un poncif facile qui permet de masquer l’inaction climatique de notre pays tellement mal gouverné tout particulièrement sous la présidence de Macron !
Non seulement son mouvement ‘En marche’ piétine sur place, mais pire encore il recule … vers la Renaissance !
Ces mêmes chroniqueurs font l’éloge de la Chine qui semble bien avoir une réelle politique de réduction des pollutions climatiques et d’adaptation au dérèglement climatique.
Mais pour pardonner notre gouvernement d’incapables, il est dit qu’il faut de l’argent, beaucoup d’argent pour mettre en place cette politique, qu’il faut aussi de l’argent pour notre défense, etc …
Bref, une fois encore, on noie le véritable débat !
Car monter une politique de défense du climat, de la biodiversité (souvent oubliée) et de notre adaptation à ce nouveau climat, ce n’est pas une question d’argent, c’est une question de survie de l’humanité !
Constatons que nous n’avons pas fait grand-chose, chacun, individuellement, pour lutter contre le réchauffement climatique, ni pour nous y adapter au mieux. Utiliser quelques astuces de grand-mère ou acquérir un climatiseur ne sont que des pansements sur une blessure infectée.
Constatons aussi que les hommes politiques qui nous représentent, soi-disant démocratiquement, n’ont pas agi et même pire ont oeuvré et oeuvrent encore pour accélérer le réchauffement climatique. Pourtant ces hommes sont majoritairement issus de classes dominantes ; ils sont instruits, ils sont cadres d’entreprises, ils ne sont pas sans moyens, sans argent !
Ce qui confirme le fait que lutter contre le réchauffement climatique et la perte de biodiversité n’est pas une question d’argent ou de moyens.
C’est une question de survie et de volonté de vivre en harmonie avec notre planète.
Nous ne pouvons pas compter sur les hommes politiques, ni sur les tenants de la finance, ni sur la fuite en avant technologique promue par les géantes multinationales.
En effet, tous ces gens là n’ont plus les pieds sur Terre depuis longtemps ; ils ne se rendent même pas compte qu’ils survivent dans des ‘frigos’ de toutes tailles que sont les climatiseurs de leurs voitures, avions, bureaux, habitations … Ils échafaudent des monstres complètement débiles par rapport à l’essence de la vraie vie. Et ces monstres accélèrent encore le pillage de la planète, la destruction de la vie et le réchauffement climatique …
Nous ne devons donc compter que sur nous mêmes, êtres vivants, pour élaborer une autre façon de vivre respectueuse du vivant sous toutes ses formes.
Pour cela, il faut commencer par désobéir aux lois souvent écocidaires, il faut redéfinir nos réelles priorités humaines (nourriture plus simple, plus saine, plus localisée, habitat plus collectif, plus partagé, de surface plus modeste, mieux protégé passivement des aléas climatiques, activités essentielles à notre survie, abandon de tout effort de défense ou guerre, valorisation du vivre ensemble, éducation à la vraie vie, etc …).
Je m’aperçois que mes idées pour changer notre mode de vie, sont fort limitées.
Qu’importe, ensemble, nous trouverons toutes les bonnes idées pour vivre un peu mieux … avec ou sans canicule ou autre aléa climatique ou terrestre !
Edité le:30/06/2026