Les footballeuses iraniennes

Comme d’habitude, le dernier édito d’Eve Szeftel déforme la réalité et ne montre et développe qu’un point très discutable et partisan.
Eve a choisi ce titre : Le pétrole flambe, certes, mais n’oublions pas les footballeuses iraniennes
Elle écrit :
Quelles images tristes – sinistres même et nous montre des femmes en hijab ainsi que des femmes en noir les acclamant en scandant des slogans patriotiques iraniens.
Ces femmes se disent très heureuses d’être en Iran, ça valait la peine de rester la-bas en Australie pour jouer au football !
Certaines de ces footballeuses ont gardé le silence quand l’hymne iranien a retenti avant un match en Asie. Un affront ? Ce qui leur a valu une réprobation dure du présentateur de la TV publique : Les traîtres en temps de guerre doivent être punis sévèrement.
Quatre d’entre elles parviennent à fuir de leur hôtel et obtiennent le droit d’asile en Australie.
Néanmoins deux d’entre-elles décident de rentrer en Iran.
Selon Eve, quelles menaces ont incité ces femmes à rentrer au pays ? Et pourquoi le ministre australien ou Trump n’ont pas réagi contre ce qu’Eve appelle une injustice ? Où sont les féministes ?

Mon avis :
Oui les conditions de vie des femmes en Iran sont très différentes de celles des occidentales.
Cependant, grâce au régime iranien dénoncé clairement par Eve, au moins 98 % des filles iraniennes sont scolarisées et plus de 40 % d’entre elles font des études supérieures et occupent des postes à responsabilité dans leur pays.
Même si je n’approuve pas l’obligation pour celles-ci de porter un voile en public, je pense que le mode de vie des occidentales n’est pas une référence universelle. Dans tous les pays du monde existent des coutumes qui sont parfois surprenantes pour nous européens mais qui sont pourtant admises et non contraintes par ces peuples.
Je pense par exemple aux rites juifs pour manger, au ramadan qui rappelle, en plus sévère, nos jeûnes catholiques et l’ancienne obligation de manger du poisson le vendredi ou de porter le voile pour les femmes à l’église …
Bref quand on a peu voyagé ou peu lu, on voit midi à sa porte … autre façon de dire qu’on ne voit pas beaucoup plus loin que son nez d’éve !

J’eusse aimé qu’Eve développe un édito sur une autre Abanese, Francesca, celle qui a le courage de dénoncer haut et fort à l’ONU et même au parlement européen, le génocide en cours à Gaza … Quelles images tristes – sinistres, même … qu’Eve Szeftel ne saurait voir !

Edité le:25/03/2026