Christian de Lille

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Chroniques

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Fils, câbles, tuyaux, … réseaux

L’araignée retisse ou répare sa toile dans l’espoir de pièger quelque insecte volant. Puis elle attend … depuis des millénaires ! Les insectes volants sont de moins en moins nombreux. L’araignée va t elle survivre demain ?

Nous humains avons apris à nous protéger et à nous nourrir de bien des façons.
Comme l’araignée nous utilisons des fils très divers pour nous relier. Ou, plus exactement pour relier entre eux toutes sortes d’objets que nous habitons ou utilisons.
Par exemple nos logements sont encore reliés à l’ancien réseau filaire cuivre de l’ex PTT ; ces logements utilisent aussi le câble coaxial ou la fibre optique comme moyens de communication de plus en plus puissants tant en rapidité qu’en volume des informations échangées.
Par ailleurs nous avons adopté le smartphone qui utilise le fil invisible que constitue les liaisons hertziennes hyperfréquences. La portée de ces liaisons est assez courte et exige de nombreux relais qui ont l’avantage ou l’inconvénient de localiser facilement ces smartphones et donc ceux qui en ont l’usage.
Nos logements sont encore reliés au réseau électrique, au réseau d’adduction d’eau, au réseau d’évacuation des eaux usées et des eaux pluviales. Intérieurement ces logements sont câblés.
Nos logements sont regroupés en hameaux, quartiers, villages, villes. Ceux-ci sont accessibles grâce à des bandes de bitume organisées en routes ou autoroutes parcourues par des engins mobiles de toutes sortes.
Nos villes possèdent souvent un aérodrome ou un port qui les relient par des voies aériennes ou des routes maritimes.

Comme l’araignée, les hommes ont ainsi créé une énorme toile de fils, de câbles, de tuyaux, ... dont ils ont besoin pour vivre. Cet énorme réseau rend de merveilleux services humains. Par exemple c’est grâce à Internet que j’ai pu retrouver des gens perdus de vue depuis des années.
A la différence de l’araignée qui tisse elle-même son fil, nous sommes très dépendants de ces fils articiciels que nous avons créés. Ce réseau nous éloigne toujours plus de notre nature d’être vivant. Et son fonctionnement global est particulièrement énergivore. Si ce réseau venait à d’abîmer, à perdre nombre de ses mailles, à devenir irréparable, l’humanité ne serait-elle pas condamnée ?

Edité le:16/08/2022

 

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