Drôle de fête où, pour honorer le travail, on s’arrête de travailler !
Faut dire que les serveurs informatiques ne s’arrêtent nullement !
Faut bien voir que les avions, les trains, les bateaux et autres mobiles fonctionnent ce jour là !
En fait, la majorité des travailleurs salariés des entreprises chôment le 1er mai bien qu’il y ait des exceptions de plus en plus nombreuses.
Les capitalistes de ce monde réfutent cette journée de non travail et sa fête.
En effet, comment procède un capitaliste ? D’abord, il a une idée qui pourrait lui rapporter gros, un créneau, un marché opportun. Pour exploiter cette idée, le capitaliste recrute un homme convaincu par cette idée initiale. Cet homme de confiance se chargera d’organiser la chaîne de production et la commercialisation nécessaire. Il disposera de tous crédits du capitaliste pour investir en matériel et en masse salariale. Et pour ce futur dirigeant d’entreprise, aucun répit, aucun repos tant que l’affaire n’est pas lancée puis rodée.
On comprend bien que le capitaliste et ses sbires ne savent donc pas ce qu’est le travail manuel ou intellectuel des personnes à leur service et ne voient qu’une activité continue qui accroît leurs richesses.
Les salariés de ce monde, du moins les plus syndiqués, les plus politisés, les plus conscients de leur situation veulent marquer cette journée symbolique. Une fête de la lutte des classes travailleuses qui doivent sans cesse combattre le patronat, voire le gouvernement pour préserver des salaires et des horaires décents.
Cette année, en France, le 1er mai tombe durant la fin des vacances scolaires ; du coup, pas sûr qu’il y ait du monde dans les rues pour le fêter et revendiquer. Souhaitons le vivement car le gouvernement Macron actuel rend la vie dure pour les salariés ; marquer ce jour, par le nombre des manifestants et par leur détermination demeure essentiel.
Enfin le 1er mai, sous nos latitudes, signifie que le printemps est revenu, que la nature refleurit à nouveau ; le muguet, la jonquille, la pivoine, la rose, la glycine, … sont de retour ! Certaines de ces fleurs son éphémères, d’autres durent plus longtemps … Le 1er mai, c’est aussi fêter cette renaissance !
Pour que cette renaissance, cette biodiversité persiste longuement, peut-être faut-il rappeler aux travailleurs et aux patrons que la suractivité économique nuit fortement à la nature, à notre environnement … et qu’il est vital de faire une pause dès le 1er mai !
Edité le:01/05/2026