L'ONU met en garde contre l'impact environnemental de la numérisation

Les technologies numériques ne sont pas propres comme on pourrait ou voudrait nous le faire le croire !
Le récent entrain ou propagande pour l'intelligence artificielle devrait donc nous interpeler.
En effet les données ou informations numériques sont stockées, traitées et le résultat de ces traitements est à nouveau stocké avant d'être consulté par de nombreux internautes ou par des ordinateurs tels les robots d'indexation.
Or le stockage implique de faire tourner jour et nuit des datas centers pour permettre la consultation de ces données.
De même les traitements supposent de nombreux et puissants ordinateurs à même d'effectuer toutes les transformations numériques voulues.
Enfin les internautes utilisent des millions voire des milliards de smartphones, tablettes ou ordinateurs.
Il est facile de comprendre que cela ne peut se faire sans beaucoup d'énergie essentiellement électrique mais aussi par l'utilisation de nombreux matériels et câbles de toutes sortes lesquels proviennent de métaux, de minéraux, de terres rares, etc ... qu'il a bien fallu extraire, raffiner, traiter pour en faire les composants de ces matériels.
L'article suivant provient d'un rapport de la CNUCED (Conférence des Nations Unies sur le Commerce Et le Développement), une instance de l'ONU.

Le minage des bitcoins utilise la même quantité d'énergie que l'Argentine.

Cet article montre bien l'impact environnemental délétère de la numérisation. Comme on pouvait s'y attendre la démesure conduit à une impasse ou pire à une catastrophe planétaire.
Il devient urgent de modérer notre usage du tout numérique ! Il devient vital de s'opposer aux délires d'un Elon Musk et consorts et de se rappeler que nous sommes des êtres vivants au sein de la biodiversité terrestre.
Toute destruction de cette biodiversité nous met en péril !
Or, comme le montre bien ce court article centré sur le seul bitcoin, la numérisation a donf utilise trop d'énergie et trop d'eau avec pour conséquence directe l'appauvrissement de la biodiversité.
Peut-être cette recherche succincte et cet écrit sont-il déjà de trop ?

Edité le:27/12/2025